75. Le Complexe du Castor

Après Love and other drugs, je continue avec les troubles psychologiques avec Le Complexe du Castor le même jour. Tout de suite, c’est un peu mieux.

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Walter, un homme dans la cinquantaine, patron d’une entreprise familiale fabricant des jouets, marié, deux enfants, est en dépression depuis des années sans que cela semble s’arranger. Quand sa femme le met à la porte, il décide de mettre fin à ses jours mais même ça il n’y arrive pas. A son réveil, une peluche-marionnette qu’il tient dans sa main, se met à lui parler et à le remotiver. Cette nouvelle personnalité qui surgit lui permet de reprendre peu à peu sa vie en main jusqu’à ce que ça dérape et que Mister Beaver (le Castor) prenne l’entier contrôle de Walter…

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Un film tendu et émouvant, qui aurait gagné à jouer moins sur le comique à certains moments pour laisser apparaître le coté malsain de la situation. Le film est trop manichéen, le passage aurait dû se faire plus en douceur entre le moment où Mister Beaver est bénéfique et le moment où il devient néfaste.

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74. Love and other drugs

Autre comédie romantique qui traînait chez moi (achetée par ma coloc en mal d’amour…) Love and other drugs. Ce film m’a jamais attirée, et apparemment j’avais mes raisons.

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Un représentant pharmaceutique rencontre une jeune femme atteinte de façon précoce par la maladie d’Alzheimer. Alors comme prévu, elle fait sa dure, ne veut pas s’impliquer dans une relation amoureuse parce que ça fait trop mal et elle est malade, elle a peur d’être rejetée, alors elle sabote sa relation avec ce brave type. Blablabla. On a compris le topo, mais elle nous le rabâche toutes les cinq minutes. Enfin je sais pas mais moi ça m’a profondément agacée. C’est un peu couru d’avance, j’ai pas été surprise une seule fois, et j’ai pas du tout été touchée ni ne me suis identifiée aux personnages (alors que bon j’aurai pu…), ça ne m’a pas fait rêver, même un peu…

Allez, un point positif : de la musique des années 90 assez sympa et un mec pas trop mal à reluquer…Love and other drugs

73. 40 ans, toujours puceau

Bon alors je continue sur ma lancée des comédies romantiques débiles… Après avoir vu Crazy, Stupid, Love j’ai décidé que Steve Carell était l’homme qu’il me fallait et j’ai décidé de voir tous ses films. Projet moyennement louable. Finalement je me me suis arrêtée après celui-ci. Il faut laisser durer le plaisir n’est-ce pas ?

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Pas besoin d’écrire des tonnes, tout est dans le titre. Un vendeur d’un Darty américain se fait chambrer par ses collègues lorsqu’il découvre qu’il est puceau. Ce groupe de mecs, parmi lesquels chacun a sa propre théorie sur l’amour, le sexe, les femmes, tentent de l’aider à « choper de la pute bourrée » dans les bars, histoire de se faire la main avant de rencontrer la femme parfaite. Malheureusement lever des inconnues le samedi soir n’est pas le genre de Steve. Pardon pour le langage cru mais je vous prépare le terrain au cas où vous allez voir ce film.

Notre puceau rencontre une mère de famille se son âge et tombe amoureux d’elle, mais n’ose pas lui dire la vérité. S’enchainent des quiproquos, et moments où le spectateur est censé se dire « ooooh non, c’est injuste, c’est un malentendu, ils sont censés vivre ensemble pour toujours et pas se séparer » tout en sachant qu’à la fin tout va s’arranger. Comme dans toute comédie romantique digne de ce nom.

Un bon moment, un film drôle mais pas non plus de quoi sauter au plafond.large_40-ans-toujours-puceau-1024x768-5_11743a

71. Gimme the Loot

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Passé une seule fois au ciné que je fréquente, partie d’une soirée « double-bill » que je me suis prévue à l’arrache, avant The Great Gatsby, ce film est génial. On devait être genre quatre dans la salle et je me rappelle avoir fait un résumé à une vieille (oooooh je suis méchante, une vieille peau alors…) qui ne savait pas quoi voir et qui m’a répondu un truc du genre « mouais, ça vaut le coup d’être vu ».

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Eh bien non, dans tes dents la vieille ! A choisir entre ça et Gatsby j’irai revoir plutôt ce film sur deux graffeurs à New-York, Malcolm et Sofia, qui en ont marre qu’on ne respecte pas leur travail dans le milieu. Ils veulent taguer la pomme géante du Shea Stadium. Mais pour ça il faut de l’argent pour soudoyer le gardien du stade. On suit alors les magouilles de ces deux-là qui sont totalement à dèche.

C’est vraiment frais et on voit un autre aspect de New-York, loin des milieux culturels bobos de Woody Allen ou des golden boys d’autres films.

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72. The Great Gatsby

Le film du moment… Ca fait genre des siècles qu’on en parle, j’avais vu la bande-annonce en septembre en France et je m’étais dit « oulaaaa », un Gatsby de Baz Luhrman, clinquant à souhait avec Leo. Mouais…

Puis discussions pré-film sur le livre, le film avec Robert Redford, sur Luhrmann. Va-t-on être déçus ? Est-on excité ?

Ticket de cinéma gratuit oblige… Je suis allée le voir.

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Alors je vais pas dire que je suis déçue, le film est assez fidèle et pour ceux qui ont vu le film de Jack Clayton assez ressemblant. Il est plus extravagant, trop extravagant. Alors oui, Gatsby, c’est la fête permanente, mais c’est presque trop d’éclat et d’esbroufe à mon goût. On peut aussi parler de la musique totalement anachronique. Personnellement ça ne m’a pas gênée plus que ça, parce que ça se veut pas une représentation fidèle, c’est un film un peu « délire » mais c’est aussi son défaut. Je connaissais l’histoire alors pas de surprise ni de sursaut d’émotions. Néanmoins j’aurais souhaité un peu d’émotion quand même et je n’ai pas du tout été touchée. Tout flamboye et l’on est jamais vraiment proche des personnages et ça devient un peu ennuyeux à la longue.

Leo, contrairement à ce que je pensais, joue bien son rôle. Par contre, je sais plus comment ça se passe dans le livre et l’autre film car ça fait un bail mais j’ai eu l’impression qu’on nous montrait trop du doigt que le mystère entoure le personnage de Gatsby… Alors oui il est mystérieux, et on ne sait pas trop où est la vérité mais dès le départ on nous dit clairement que Gatsby cache quelque chose etc. Ça gâche un peu le mystère…

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70. Mon voisin Totoro

Un autre samedi, un autre « Kids Club ». Les 25 ans de deux grands classiques que je n’ai pas vus et que j’ai en dvd mais que j’ai toujours eu la flemme de regarder : Mon voisin Totoro et Le Tombeau des Lucioles.

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Deux petites filles et leur père emménagent dans une maison de campagne hantée par des boules de suies vivantes. Leur mère est à l’hôpital. Les deux jeunes filles découvrent le voisinage mais surtout la foret environnante. Elles font la connaissance de Totoro, une créature un peu spéciale, qui ressemble à une peluche de quatre mètres de haut. Celle-ci, accompagnée de deux petites créatures du même genre et du chat-bus (oui oui un chat en forme de bus avec des roues et tout) les prend sous son elle et les assiste dans leurs aventures.

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Comme d’habitude l’histoire n’est pas compliquée, touchante, les créatures sont amusantes, les images sont belles. La même atmosphère « cocoonisante ». Un classique.

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69. Bad Weather

Une île au large du Bengal où la prostitution est le commerce principal. Les hommes viennent de loin pour avoir des relations sexuelles.

Des jeunes femmes arrivent ici souvent contre leur gré, droguée, déshonorée ou voulant rapporter de l’argent à leur famille. Cependant ce ne sont pas des femmes victimes que l’on trouves, mais des femmes désormais fières de leur métier, qui savent comment se faire respecter. Elles décident alors de se syndiquer pour avoir certains droits qu’elles jugent fondamentaux. Certaines ont un mari, un amant. Elles ont une vie disons normale, avec les tracas quotidiens, mettant de coté toutes les problématiques morales liées à leur occupations. Badweather BADWEATHER2

Cependant un autre problème les concerne toutes. L’île risque de disparaître sous la montée des eaux.